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DISTRICT 77 : TOME - 1
Lili
Genre : Thriller
Pays : FR
Dépôt Légal : 10/2006
Scénariste :
Jean-Philippe Dugand
Dessinateur :
Denys
Coloriste : Jaime
Editeur : Le Lombard
Collection :
Troisième vague
Format : Normal
Pages : 46
Tome : 1, série en cours
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Synopsis
Suite à une tentative d’assassinat particulièrement violente, le patron de la mafia est plongé dans un profond coma. Règlement de comptes, guerre des gangs et macumba, toute la ville est touchée par un déferlement de folie furieuse. Ce n’est sans doute pas le meilleur moment pour commencer une carrière d’officier de police. Orpheline, solitaire et dotée d’un sacré sale caractère, Lili Lafayette découvre la dure vie quotidienne du commissariat du 77ème district, sa première affectation…
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Critique le 21/05/2007 par Nathalie Rézeau
Une bédé qu'a du genre
Jean-Philippe Dugand signe chez Lombard, avec Denys au dessin, le premier tome de la série District 77 : Lili. Une alliance nantaise réussie entre le cinéma et la BD. Rencontre avec un accoucheur d’histoires… à suivre.
Une tuerie dans un casino, un patron de la pègre assassiné… et voilà Lili Lafayette, jeune fliquette novice et solitaire, empêtrée dans un règlement de comptes entre maffieux sanguinaires et cops corrompus ! En toile de fond, le New York fantasmé par deux nouveaux francs-tireurs du polar fantastique. Car c’est bien dans un monde d’hommes, à mi-chemin entre Scorsese et Ellroy, que Lili va devoir trouver sa place et panser ses blessures d’enfance. A l’évidence, on n’est pas dans La minute blonde : « créer une série nécessite d’envisager Lili dans son destin d’héroïne, avec profondeur psychologique et parcours de vie. Denys aime les personnages à fort caractère. Il a dessiné une Lili franchement garçon manqué ! » Résultat après deux ans de travail, une BD aux contours très cinématographiques, truffée de références dans une belle mise en forme. Rien d’étonnant, puisque « la rencontre avec Denys s’est faite autour du cinéma de genre, celui de Don Siegel ou de Tobe Hooper ». Et le tout doublé d’un goût prononcé pour les archétypes bien trempés : « il y a peu d’aventures humaines en BD, le point d’accroche est le plus souvent l’histoire. Du coup, on ne connaît presque rien de la vie de Tintin. Au cinoche, c’est l’inverse, la trajectoire du personnage prévaut. Pour nous, Lili est une véritable héroïne de cinéma…» Et sans conteste, on imagine très bien le passage de la case à l’écran.
D’ici-là, premier coup de feu à Angoulême, et nouveau bain de sang prévu pour l’automne 2007, saison des feuilles mortes et du second tome.
Rencontre avec J.P. Dugand
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