|
|
TOUS LES HORAIRES
Ce film n'est pas à l'affiche cette semaine
|
|
Synopsis
Los Angeles, 1962. Depuis qu'il a perdu son compagnon Jim dans un accident, George Falconer, professeur d'université Britannique, se sent incapable d'envisager l'avenir. Solitaire malgré le soutien de son amie la belle Charley, elle-même confrontée à ses propres interrogations sur son futur, George ne peut imaginer qu'une série d'évènements vont l'amener à décider qu'il y a peut-être une vie après Jim.
|
Critique le 22/02/2010 par Hélène Sécher
In the mood for death
Un couturier qui réalise son premier film ? Le cas est assez rare mais ne doit pas faire oublier que Tom Ford n’est pas vraiment un novice de la pellicule. Le couturier américain a notamment été collaborateur artistique sur le Quantum of Solace de Marc Forster avant de se lancer dans la réalisation de A Single Man, adaptation du roman éponyme de Christopher Isherwood. On est à Los Angeles en 1962 mais c’est bien en retrait du mouvement urbain que l’histoire nous est contée. George Falconer, professeur d’université britannique dépressif et suicidaire depuis la mort accidentelle de son compagnon, remet peu à peu en question sa vision d’un avenir impossible. Ouf ! Le personnage, très beau, permet de ne pas sortir totalement de cette création bien esquissée sur le papier mais aux formes parfois dispensables. Tom Ford tend par exemple à prendre des accents à la Wong Kar-Wai et à la Hitchcock dans des scènes contemplatives qui s’apparentent pourtant davantage à des publicités sur SOS Solitude ou le bien-être d’une eau minérale. Il parvient cependant à toucher, en particulier avec ces moments que partagent les fantastiques Colin Firth et Julianne Moore au cœur de ce premier métrage peu mémorable mais pas totalement cousu de fil blanc.
|
|
|