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Ce film n'est pas à l'affiche cette semaine
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Synopsis
Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
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Critique le 29/03/2010 par Nathalie Rézeau
Underland and Freedom
Alice a grandi, et a remisé sa première confrontation face à la Reine Rouge dans la malle des songes. Pourtant, au moment de prendre une décision qui risque de changer le cours de sa vie (le petit Lord Hamish Ascot, aussi ennuyeux qu’une nuit sans rêve, la demande en mariage devant le gratin londonien), elle va basculer une nouvelle fois, toujours tête la première, dans le pays des merveilles qui, revisité par Tim Burton, se transforme en un « Underland » entre chien et loup. Destinée par l’oracle à devenir le champion de la Reine Blanche, et ainsi mettre fin au joug de sa sœur tyrannique, Alice va utiliser cette parenthèse pour s’affirmer et se fabriquer un avenir qui lui convient. Guidée par la flopée de héros sacrément singuliers, loufoques et attachants imaginée par Lewis Carroll, la jeune fille vit son conte initiatique, étape par étape.
Deuxième adaptation par les Studios Disney de la célèbre fable, la version du réalisateur de Big Fish séduit autant qu’elle touche : techniquement impeccable (la 3D n’est pas envahissante, mais sert au contraire à mieux intégrer le côté fantastique), magnifiquement interprétée par sa petite famille cinématographique (Helena Bonham Carter, Johnny Depp…), l’histoire est savamment réécrite, empruntant juste ce qu’il faut à l’auteur anglais et insufflant une nouvelle énergie, presque un dénouement, à la rêverie interrompue de cette petite fille universelle.
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